
Bonjour l’ambiance pour retenir un nom pareil, c’est un poisson plat et puis c’est tout. Vous pouvez aussi le nommer Cardine chevelue ou Turbot des Grottes, déjà pour le voir, faut se coller le masque sur les roches. Finalement il est plutôt sympathique à regarder en photo non ?
Partagez-moi

Le Saint pierre (Zeus Faber), un magnifique poisson à observer en été si on à la chance de pouvoir l’approcher. La légende dit que la tâche sombre est l’empreinte des doigts de St Pierre qui aurait attrapé le poisson sur ordre divin pour retirer de sa bouche une pièce d’or
Partagez-moi

Ce minuscule Gobie se camoufle sur les branches de gorgones durant la journée pour éviter de se faire croquer par plus gros que lui. Il est très facile à prendre en photo, la seule difficulté est bien sur de le voir en raison de sa très petite taille (1,5 cm) et de son homochromie avec le support sur lequel il se cache. 1,5 cm, c’est aussi la taille du gobie de mon ami Benji, cette photo est dédicacée pour lui.
Partagez-moi
Cet Oeuf de Roussette tout frais pondu est fascinant. On peut même apercevoir en transparence le sac vitellin du futur embryon, magique. Et puis imaginer qu’il a été déposé, comme çà à la vue de tous, avec pour seule protection l’écrin de cette magnifique gorgone. Blanc sur rouge on peut fait mieux en terme de camouflage quand même! La nature est très mystérieuse parfois non?

Partagez-moi
Alors ceux-là pour les choper, il faut être vraiment super cool et avec des conditions de plongée idéales (pas de tarte molle, pas de fâcheux, etc.) autant dire qu’ils sont super difficiles à prendre, surtout en couple.

Partagez-moi
Dans les grottes ouvrant à flan de récifs, se trouve notre pote Marignan et ses amis (ils sont en bandes de 5 à 10) passant la journée à l’ombre, ses grands yeux attestant de son activité nocturne. Le Marignan Sabre est le plus gros représentant de la famille, il peut atteindre 45 cm de long.

Partagez-moi
Ce petit Epervier à nez long (Cyrano donc), est un petit carnivore facile à photographier dans la mesure ou il reste immobile, sans pour autant se toucher le pistil, tant qu’une proie ne passe pas à sa portée. L’Epervier préfère se cacher dans les gorgones dans lesquelles il se mimétise facilement grâce à sa robe à quadrillage rouge.

Partagez-moi